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Nos publications - INSTITUT DE RECHERCHE EN BIOLOGIE APPLIQUEE DE GUINEE (IRBAG)
Adresse: Quartier Pastoria, Commune Urbaine de Kindia, République de Guinée.

Nos publications

NOS PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES

C’est à la qualité des publications scientifiques que l’on évalue le travail des chercheurs. Ces publications dans des revues internationales comme Nature, Nature Genetics, the Lancet, PLoS One, PLoS Medicine, Gut, the New England Journal of Medicine… sont le reflet de l’excellence de la production. La bibliométrie, incluant une évaluation quantitative des facteurs d’impact dans les revues prestigieuses, reflète l’intérêt de la communauté scientifique pour les découvertes qui sont ainsi reprises et citées.
La bibliométrie évalue l'activité de la recherche en appliquant des méthodes statistiques aux publications scientifiques (bibliographie des articles, signatures des articles, mots-clés et auteurs,…). Elle permet de mesurer la production scientifique et la notoriété d'un chercheur, d'un laboratoire, d'un établissement, d'un pays, d'un domaine de recherche…

Les annales

Baldé M. C.1, Boiro M.Y.1, Konstantinov OK1. Diallo M. C.1, Millimono E.1, Coulibaly M.1, Chippaux J.-P.2,3,4, Massougbodji A.4,5

Utilisation d’ un nouvel antivenin »Inoserp® Panafricain » dans le traitement des morsures de serpents en Guinée (juillet - novembre 2013)

Du mois de Juillet à Novembre 2013, nous avons reçu à l’Institut de Recherche en Biologie Appliquée de Guinée-Kindia (IRBAG) 165 personnes se disant mordues par un serpent parmi lesquelles 109 (66%) présentaient, à leur arrivée au centre, une envenimation patente marquée par au moins un signe cardinal de l’envenimation ophidienne : œdème, trouble de la coagulation sanguine, nécrose et/ou syndrome neurologique de type cobraïque (paralysie des nerfs crâniens). Le traitement consistait en l’administration intraveineuse d’une ampoule de 10 ml d’antivenin en l’absence de troubles hématologiques ou neurologiques, 2 ampoules en présence d’un syndrome hémorragique ou de paralysie des nerfs crâniens. Le traitement par antivenin était éventuellement renouvelé 3, 6, 12 ou 24 heures après l’admission en cas de persistance ou de l’apparition d’hémorragies ou de symptômes neurologiques.
La majorité des patients (96, soit 88%) avaient un syndrome vipérin (douleur + œdème) et 13 autres (12%) présentaient une envenimation neurologique (ptose palpébrale). Aucun patient n’a présenté de nécrose. On a déploré un décès dans ce groupe.
La dose thérapeutique moyenne était de 1,1 ampoule par patient (médiane = 1`}`. Les patients avec un syndrome cobraïque ont reçu en moyenne 2,3 ampoules (médiane = 2 ).
Des troubles rapportés à une intolérance (hypotension, vertiges, nausées, vomissements, toux, prurit, éruption, etc.) ont été observés chez 6 patients (5,5%) dans les 10 minutes qui ont suivi l’administration de l’Inoserp® Panafricain. Le traitement par Inoserp® Panafricain intraveineux s’est révélé très bien toléré et efficace contre les envenimations prises en charge en Guinée.
A. Camara1,2, A. Makanéra3,4*, M. S. Bah5, T. E. Kouamé2, A. Koïvogui2, L. B.Camara3,6 , S. Traoré 1,2, L. Koïvogui2

Infection au VIH en Consultation Prenatale dans deux Centres de Santé de Conakry (Guinée)

L’infection à VIH est un véritable problème de santé publique à travers le monde. A la fin de l’année 2006, environ 39.500.000 personnes vivaient avec le VIH/SIDA dans le monde ``1``. Aujourd’hui 16.000 personnes contractent ce virus par jour, ce qui représente ainsi une contamination toutes les 5 secondes ``2``, et toutes les tranches d’âge sont concernées. Cependant, l’infection à VIH du nourrisson et du très jeune enfant se différencie nettement de celle de l’adulte, autant par ses aspects cliniques, sa gravité que par un mode de contamination particulier lié à une transmission materno-fœtale ``3``.
La transmission de la mère à l’enfant du VIH-1 (le VIH-2 est très rarement transmis à l’enfant) peut survenir soit par passage du virus à travers la barrière placentaire en fin de grossesse en général, soit au cours du passage dans la filière génitale au moment de l’accouchement, soit par le lait maternel. La transmission du VIH de la mère à l’enfant est de loin la voie la plus importante de l’infection chez l’enfant de moins de 15 ans. Il y’a actuellement 12 millions de femmes en âge de procréer infectées à travers le monde ``4``.
Le continent africain ne compte que 10% de la population mondiale, cependant 90% des bébés infectés par le VIH naissent en sur ce continent ``5``.
Depuis la notification des premiers cas de VIH en Guinée (1987), la lutte contre cette infection est devenue une priorité nationale avec une prévalence de 2,8% chez les femmes enceintes ``6``. La gravité de cette affection chez l’enfant impose le renforcement des mesures de prévention générale contre le SIDA d’abord et la prise en charge des femmes enceintes infectées ensuite ``7``.
En Guinée, comme ailleurs en Afrique l’essentiel de la surveillance des grossesses des femmes en âge de procréer s’effectue dans les services de consultation prénatale (CPN). En revanche le diagnostic biologique chez l’enfant (transmission mère-enfant) pose un problème quotidien. C’est pourquoi en application de la politique de l’organisation mondiale de la santé (OMS) : « minimiser la transmission mère/enfant », nous présentons cette étude dont l’objectif est de déterminer la séroprévalence du VIH chez les femmes reçues en CPN en milieu urbain.